Bruxelles, Missel romain
Bréviaire, 9026. Pars æstivalis, f. 2 58.
Comme document relatif aux cierges de l’élévation, nous citerons les leges palatinæ : « Item volumus quod continué duo tortitia in elevatione Christi corporis habeantur; excepto quod in diebus solemnibus, quibus sex capæ in divinis officiis tenebuntur, sex tortitia in Elevatione prædicta sint habenda; et quolibet tortitiutn sit ponderis sex librarum. Item ordinamus, quod omnibus diebus feriatis et in festo trium lectionum qui quidem non coluntur teneantur duo cerei in missa. # (Boll., jun. III.)
XIVe-XVe SIÈCLES.
Les rangées de chandeliers étaient fréquentes dans les églises; les miniatures nous les présentent tantôt sous la forme de tiges élevées, coupées dans le milieu par des bagues1, tantôt sous celle de coupes basses comme un calice2; on les mettait sur des herses pour honorer les saints — ou sur les stylobates.
Il y avait aussi les herses portatives qui permettaient à la même personne, dans les processions, d’avoir cinq cierges au bout d’une même hampe3. (PL CDLVIII.)
Saint-VVast à Gaurain (Belgique).
Dans les processions et translations de reliques, on déployait sous ce rapport un véritable luxe. Une des plus jolies représentations de ce genre appartient à un psautier de Douai, fine miniature que nous reproduisons 4 5 (PI. CDLIX.
Comme dans les siècles précédents, profusion de lumières aux funérailles3 : nous pouvons nous