‹ La messe (volume 4)Chapitre 102 sur 335 · Arch. byqant., p · texte numérisé non relu

Arch. byqant., p

seille (Pl. XLVI et XLVII) dès calices sans anses, desquels s’échappent des tiges de vigne; de même sur une frise à Anouna (Algérie) h

A Vienne, une dalle funéraire datant du consulat de Olybrius (491), que nous a communiquée M. Allrner 2, présente un vase sans anse, à large panse godronnée; des rinceaux dans la manière de ceux qu’on voit sur les monnaies mérovingiennes sortent du goulot. (Pl. CCLXXII.)

A Guelma (Algérie), on trouve une frise dont le motif central est un calice à col évasé, avec nœud et pied conique, fort ressemblant au style moderne et qui laisse échapper des pampres de ses bords 3.

M. Dufour nous a communiqué le dessin d’un autel trouvé à Tibilis, dans les environs de Constantine, sur le champ duquel un calice ressemblant à nos coquetiers est gravé près d’une croix pattée. On sait que la croix pattée remonte à Constantin on peut donc attribuer une grande ancienneté à ce monument.

Nous parlerons maintenant des calices ansés et de ceux à large ouverture.

Un marbre (Pl. CCLXX) du musée de Latran 5 montre une coupe à larges bords, panse garnie de canaux, un petit pied et anses relevées.

Un marbre découvert à Rome dans une vigne du cimetière de Saint-Pontien, et daté de 447-448°, porte un vase très ouvert, plus haut que le précédent, à panse cannelée, et qui soutient sur l’anse gauche une colombe surmontée d’une croix. M. de Rossi, s’il ne redoutait une interprétation extraordinaire, trouve une telle ressemblance entre cette colombe et le poisson, qu’il y verrait volontiers un symbole de l’âme fidèle se reposant en Dieu.

Citons les bas-reliefs sculptés sur le flanc du sarcophage de Valentinien (-j-q.55), à Ravenne (Pl. CCLXXVII); un marbre trouvé à Carthage, au bord de la mer 7; un sarcophage à Lambèse,

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