‹ La messe (volume 4)Chapitre 13 sur 335 · Bulletin , 1882, p · texte numérisé non relu

Bulletin , 1882, p

près d’Autun, qu’on découvrit en i83q. Voici la première partie composée de six vers, dont cinq forment l’acrostiche du mot IX0T2.

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« O race divine de l’Ichtus céleste, reçois avec « un cœur plein de respect la vie immortelle « parmi les mortels. Rajeunis ton âme, ô mon « ami, dans les eaux divines, par les flots éternels « delà sagesse qui donne la vraie richesse. Reçois « l’aliment déliciêux du Sauveur des saints : « mange, bois, tenant Iclitus dans tes deux « mains » ‘2.

Certains critiques font remonter cette épitaphe au 11e siècle, à l’époque des Antonins, d’autres la font descendre jusqu'au milieu du rve siècle. Les représentants d’une opinion intermédiaire, le cardinal Pitra, le P. Secchi, le P. Garrucci la placent dans la première partie du troisième.

D’après le concile de Braga, en 563, les laïques communiaient en dehors du sanctuaire3. Le second concile de Tours (567) qui défend d’admettre le peuple dans le chœur des chantres, ouvre aux laïques et même aux femmes, selon l’ancien usage, le sancta sanctorum pour prier et pour communier 4.

Le concile de Tolède (633) veut au contraire que le peuple communie hors du chœur0.

La main humaine, d’après les idées des anciens chrétiens, était supérieure à la matière des vases inanimés. Les Pères du concile de Trullo (vne siècle), s’exprimaient ainsi dans le 101e canon: «Si

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