‹ La messe (volume 4)Chapitre 293 sur 335 · ld · texte numérisé non relu

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USTENSILES LITURGIQUES DIVERS

et enfin lui-même et le sous-diacre eussent communié; il tirait ensuite le chalumeau du calice et le suçait par les deux bouts, l’un après l’autre, et le donnait en garde au sous-diacre; on le lavait après avec du vin par dedans et par dehors, et on l’enfermait dans son sac, et ce sac dans l’armoire avec le calice. »

Voici textuellement la manière dont l’ordre romain mentionne l’usage du chalumeau : « Diaco- « nus tenens calicem et tistulam stat ante epis- « copum, usquedum ex sanguine Christi quan- « tum voluerit sumat ; et sic calicem et fistulam « subdiacono commendet. »

C’est, je crois, saint Grégoire de Tours qui nous dit que l’usage de communier avec la fistula était négligé par les Ariens et semble, d’après cela, avoir été le privilège des orthodoxes.

Il est question, au vie siècle, de « canna » dans l’église d’Autun L

Dans l’inscription que saint Remi avait gravée sur son calice, le mot hauriat, par lequel elle commence, semble indiquer l’usage du chalumeau. (Voyez Calices.)

Nicétas, dans la vie de saint Ignace, raconte que les évêques condamnaient Photius (-}- 991) : « in- « tinxisse calamum in sacrum sanguinem Christi "2.»

Le Livre pontifical, dans la vie de Léon III, mentionne un grand calice pourvu d’un chalu-

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