‹ La messe (volume 4)Chapitre 294 sur 335 · Voigt, Hist. Fistulœ euch · texte numérisé non relu

Voigt, Hist. Fistulœ euch

Nous empruntons à cet auteur beaucoup des documents qui vont suivre.

meau : « Item calicem majorent fundatum, cum « scyphone, pensait, libras 37 '. »

Une inscription de 902,11 Sainte-Marie-in-Cosntedin, à Rome, mentionne un chalumeau... « calicem argenteum exauratum cum calamo et sua patena. »

Le testament du comte Evérard, gendre de Louisle Débonnaire, rappelle parmi les vases sacrés une pipa aurea qui n’était autre chose qu’un petit tube d’or pour puiser le précieux sang2.

Saint Paschase Radbert, abbé de Corbie au ixe siècle, parle de l’usage du chalumeau.

Flodoard (-J- 966) l’appelle sumptorium : « calice cent majorent cum patena suntptorioque fecit « auro, lapiduntque pretiosorunt illustravit ni- « tore : qui calix postea pro redemptione ac « salute patriæ Normannis datus est, patena reser- « vatur ibidem3. »

Parmi les dons faits par Arthewold, ‘évêque de Winchester (963 -j- 984), au monastère de Peterborough, figurent des candélabres pour l’autel, un calice, une patène et des chalumeaux d’argent.

En 1040, Suppo, abbé du Mont-Saint-Michel, légua à son monastère un chalumeau d’argent sur lequel on lisait cette inscription: Hic Domini sanguis nabis sit vita perennis *.

Leofric, évêque d’Exeter (io5o 7 1072), offre à la cathédrale, en même temps que de nombreux vases sacrés et vêtements, trois calices d’argent et un chalumeau5.

Roger de Hoveden (du comté d’York, au xue siècle) énumère les Jistulas parmi les nombreux legs du conquérant6.

Hariulphe, moine de Saint-Riquier, auxne siècle, compte les cannas argenteas parmi les instruments eucharistiques 7.

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