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Roma sotter., II, pl. XXII, p

IVe SIÈCLE. — MARBRES FUNÉRAIRES.

des oiseaux s’y désaltèrent1; quelquefois les cannelures de la panse se croisent et forment comme un filet à mailles losangées 2, dans le genre des réseaux qui enveloppent certains verres antiques. Ailleurs, les cannelures sont en spirales, avec une direction plus inclinée au col qu’à la panse 3.

Souvent les anses ont double volute et forment l’S complet ; la volute fermée s’applique aux lèvres de la coupe et la seconde volute va s’ouvrir dans le bas le long de la panse 4.

Les anses affectent parfois la forme de simple poignée et n’ont pas de volutes. M. de Rossi nous en offre un exemple dans sa Rome souterraine 5 6. Le vase accosté de deux oiseaux est composé d’une large panse avec godrons et col très bas avec cannelures serrées; il est surmonté d’un chrisme; nous attirons l’attention sur cette circonstance qui se renouvellera si souvent sur les monuments des vie et vne siècles, en nous montrant les calices dominés par la croix. C’est la réalisation liturgique du mot de saint Cyrille (-f- 386) qui disait que la croix devait prendre place partout, même sur les verres à boire G.

Dans la longue galerie lapidaire du Vatican nous avons estampé deux figures de calices plus élancés de forme que les précédents ; l’un des deux a même le col si allongé qu’il faut peutêtre le considérer comme un type d’amula. (PL CCLXXII.)

On voit des types de vases où le col très court surmonte une panse allongée, comme sur un marbre du cloître de Saint-Paul-hors-les-Murs 7.

Le précieux manuscrit de Winghe, à la Bibliothèque royale de Bruxelles, nous fournit quelques indications de calices, ce sont des vases ansés,

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