‹ La messe (volume 4)Chapitre 93 sur 335 · Bull, d’arch. clirét., 1873, p · texte numérisé non relu

Bull, d’arch. clirét., 1873, p

excellent style ; nous en donnons ici une vignette d’après les copies que nous en avons faites devant l’original au musée de Cannes.

Sarcophage de Saïda dessiné à Cannes.

Le sarcophage de Lavaur (Tarn) est orné d’un double calice du milieu duquel surgissent des pampres l.

Nous avons déjà parlé d’un marbre du musée de Latran, où deux colombes suspendent une guirlande de feuilles et de fleurs au-dessus d’un calice, et nous avons dit que le mystérieux honneur rendu à ce vase nous semble le désigner comme une coupe du précieux sang. (PL CCLXX.) Nous pouvons ajouter que l’histoire nous apprend pour le ive siècle la grande vénération qui entourait les calices eucharistiques. La défense d’y toucher imposée à tous ceux ne faisant pas partie des ordres sacrés, déjà décrétée, comme on le croit, par saint Sixte (i32), par saint Soter (175), est formulée de nouveau par le concile de Laodicée (antérieur à 341) 2. Selon le témoignage d’innocent III, saint Silvestre prescrivit d’y faire les onctions.

Ve SIÈCLE.

Le commencement du ve siècle, qui marque pour ainsi dire la fin de l’histoire romaine, est une de ses époques le plus dramatiques. Du cen¬

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