Répertoire archéologique de l’Anjou, 1860, p
3. Capsam ad sancta Evangelia recludenda patenamque et calicem ex auro puro pretiosisque lapidibus precepit
| fabricari. '
4. Deceptor fecit similes de argento species ut nihil aliud quam aurum purissimum putaretur, et sic opéra quæ cum gemmis filisque aureis fuerant superposita studiosissime cum clavis affixit. Verum tamen calicem non comminuit, quia cataclysa in ipso fuerant solidata.
Grégoire de Tours, De gl. confessorum, LXIII. Migne, p. 873,
Le Mir, Etude archéol. sur Grégoire de Tours.
CALICES
tien, un calice d’argent malheureusement mutilé sur lequel on lit (PI. CCCVII) :
PETIBI ET ACCEPI VOTUM SOL(vi) .
A Ravenne on conservait à Saint-Zacharie un calice qui portait cette épigraphe :
OFFERO S. ZACHARIÆ GAULA PLACIDIA AUGUSTA 1
On raconte que l’évêque de Brives, Rorice, étant allé célébrer à Saint-Sernin de Toulouse, y vit un beau calice avec sa patène, sur lequel ces mots étaient gravés : Valentinianus Augustus Deo et sancto martyri Martino Brivensi pro se suisque omnibus votum vovit et reddidit. Rorice obtint qu’on restituât à l’église de Brives un trésor si précieux pour elle. Il est probable qu’il s’agit de Valentinien III, qui régna sur la Gaule, et peutêtre d’un vœu fait à l’occasion de la bataille d’Orléans (45 1). D’après l’abbé Texier, l’église de Brives aurait possédé ce calice jusqu’à la Révolution 2.
Plus tard, à Clermont, l’évêque Bernowinus (81 i-823) avait gravé celle-ci sur son calice et sa patène 3 :
BERNOWINUS HUMIL1S SUA REDUIT VOTA TONANTI