Voy. Tosi, Mon. sépulcraux de Rome
Gabrielli, Sacrarum vat. basilicæ cryptarum monument a, 1773.
2. Bull, arc li. de l’Association bretonne , I, 1849, 233 > 1 35.
I un nouvel exemple de la désinvolture des artisans, qui coupaient les tissus les plus précieux sans égard pour leurs dessins; la cavalcade a été tronquée par le milieu, de façon que la bande présente j ici le haut des images et là leur partie inférieure. Elle n’a ni frange ni bordure. Le fond de l’étoffe est jaune nuancé de bleu, d’une façon irrégulière, le bleu domine dans les chevaux, le jaune dans les hommes et les chiens. Je ne considère pas ce tissu comme antérieur au xive siècle; l’espèce de turban qui couvre le front du chasseur et qui descend le long des joues doit être le chaperon dont ils se coiffèrent à cette époque.
Un manuscrit de la Bibliothèque de l’Arsenal (619,1° 21 3) nous fait assister à une scène d’enterrement où un prêtre a une étole rouge croisée sur la poitrine.
Bibliothèque de Lyon.
Le Pontifical de la Bibliothèque de Lyon (481, f° 3o3), lequel offre dans ses nombreuses miniatures, malgré leur grossièreté, une mine abondante de renseignements pour la liturgie du xve siècle, nous montre une étole bleue bordée d’or, croisée sur la ceinture et repliée par-dessus; cette étole est ornée de pois de distance en distance dans le milieu.
Un inventaire de Lyon, à peu près contemporain (1447), mentionne « due stole et duo manipula « cum aurifrigiis una cum parvis cimbalis argente teis antiquis l 2. »
Dans l’inventaire du trésor de Bayeux de 1476, M. de Farcy veut bien nous signaler les exemples suivants : « Item , une estolle assez large et ung tact non plus estroit doublé de cendal, le tout d’or