‹ La messe (volume 5)Chapitre 123 sur 303 · Migne, lxxvii, io35. ix, Epist · texte numérisé non relu

Migne, lxxvii, io35. ix, Epist

Boll., 1" mai, 108.

Du Tour, De Amictu.

2. Hic itaque temporibus Symmachi apostolicæ sedis Præsulis esset defunctus, ejus dalmaticam feretro superpositam dæmoniacus tetigit, statimque salvatus" est ( Dialog., lib. IV, Migne, 397.

DALMATIQUES

essayé de restaurer géométriquement ces vêtements; on remarquera sur notre tracé la grande ampleur des manches qui forment en hauteur déjà plus du tiers de toute celle de la tunique. (PI. DXXXVIII.)

Quoique l’usage des dalmatiques se soit beaucoup répandu en France à l’époque que nous étudions, Thomassin1 est d’avis qu’il n’était pas encore commun à tous les diacres, et il apporte comme preuve le concile d’Auxerre (578), qui leur défend de se couvrir des vêtements d’autel : « Non licetdiacono, « vélo vel palla scapulas suas involvi. » (1 3e canon. — Labbe, coll.)

Restauration d’une dalmatique du VI® siècle.

Le Musée des Arts décoratifs a fait, en 1886, acquisition de fragments de vêtements sacerdotaux, trouvés en Egypte, à Akmin, dans les ruines d’un monastère copte (nos 2337-2373). Le mieux conservé semble appartenir à une dalmatique de fil blanc sur laquelle sont cousues des paragaudes en broderiesde couleur qui se terminentcomine les rubans des chancels du vie siècle. (PI. CCXX.) — J’ai dessiné au musée de Naples une fresque découverte

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