De clericorum institutions, I, cap. xx
4. D’après un ancien canon publié par Migne, XCIX, 1044, le nombre devait être de sept : « Diaconi 7 esse debent quamvis magna sit civitas, secundum régulant actuum apostolorum. » Sur l’ivoire de M. Spitzer, les chantres sont sept.
qu’une petite partie de l’aube. La hauteur des manches n’est plus aussi grande que nous l’avons vue à des époques antérieures, elle égale seulement le tiers de la hauteur du vêtement; elles sont bordées de belles broderies de perles et de croix entre deux filets, comme à Moyen-Moutiers. Les deux claves, assez étroits, sont agrémentés de houppes formées de rubans noués et flottants. La manche gauche et le côté gauche sont garnis de franges, pour la raison symbolique que nous avons dite, pendant que le côté opposé en est dépourvu.
Hadwiga, fille de Henri, duc de Souabe, parmi les ornements qu’elle avait faits pour le monastère de Saint-Gall, leur offrait une dalmatique et une tunique de sous-diacre, presque d’or L
Le manuscrit 18 (f° q3) de la bibliothèque abbatiale de Saint-Gall rappelle dans ses miniatures une tunique violet rouge sans manches, courte et échancrée dans le bas; le psalterium Folchardi, de la même bibliothèque (m. 23), une tunique de même genre en argent et doublée de vert. (PL DXXXIX.) — On voit aussi, parmi ses manuscrits, un commentaire de saint Jérôme sur les évangiles (n° 124), et l’ange de saint Mathieu avec une dalmatique jaune, garnie d'une bordure alternativement rouge et blanche, d’une large bande au milieu avec feuilles de fougères versicolores *.
Xe SIÈCLE.
Au commencement du xe siècle, la chronique de Farfa, en mentionnant les déprédations dont le monastère fut alors victime, nous donne une haute idée des richesses de son trésor; voici ce qu’elle dit des tuniques3 : « Dalmaticas II optimas. Thuribula II de argento. — 1 unicas III de serico.
— Paramentum abbatile I, ad missam canendam.
— Tunicas III de serico. — Pluviale I. Etc. »