‹ La messe (volume 5)Chapitre 207 sur 303 · De clericorum institutione, Migne, CVII, cap. cccvm · texte numérisé non relu

De clericorum institutione, Migne, CVII, cap. cccvm

juger ces dessins : celui de Grimaldi 1 (1621) à l’Ambroisienne, celui de Barberini2 ( 1 633) qui fut calqué et enjolivé par Rasponi 3 quelques années après, et enfin celui de Ciampini4 (1693), encore copié sur l’original. Au milieu des variantes que présentent ces documents, il paraît incontestable que cette chasuble était semée de croix comprises dans les losangês d’un treillis. Je supposerais exacte la version de Ciampini qui forme la croix de quatre gammas juxtaposés.

Peinture à Saint-Jean de Latran, d’après un manuscrit de Grimaldi à Milan.

La forme des chasubles que nous avons déjà signalée au ixe siècle s’accentue encore au xe; elles deviennent plus amples, plus longues par derrière, encore plus aiguës en avant. Un des souvenirs les plus intéressants de cette coupe nous est conservé dans le manuscrit i23o2 du fonds latin de la Bibliothèque nationale3; on y voit, au frontispice du manuscrit, Heldric, abbé de Saint- Germain-d’Auxerre qui offre à saint Germain le commentaire d’Haymon sur le livre d’Ezéchiel. Le saint est vêtu d’une chasuble de cette sorte, gros

Müntz, Ricerche e lavori archeol. di Grimaldi.

2. La fresque fut découverte et copiée à l’aquarelle par le cardinal Barberini.

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