Lib. II, cap. xxviii. Migne
J. Lib. IV, cap. iv, De vestimento cantovum.
« talaire parce qu’ils doivent persévérer jusqu’à la « fin dans les bonnes œuvres, d’après la promesse « du Seigneur : Esto fidelis usque ad mortem « et dabo tibi coronam vitæ h » (Apoc., IL)
A l’Exposition de Dusseldorf, en 1880, figurait un fragment de byssus trouvé dans le tombeau de saint Ludger (f 809). On le conserve dans l’église abbatiale de Werden, comme une des manches de l’aube funéraire de ce saint; ce que constate cette légende, en caractères du xme siècle : Manica una de camisia in qua S. Ludgerus sepultus jacuit. — C’est une étoffe orientale à dessins réguliers, ornée d’animaux fantastkffies.
Sainte Wiborade, qui vivait à Saint-Gall au commencement du ixe siècle, avait coutume de faire de beaux ouvrages pour le monastère. — Hadwige, fille de Henri de Souabe, donna à la même abbaye une aube sur laquelle elle avait représenté en or les noces de Philologia, c’est-à-dire les arts libéraux décrits par Marcianus Capella 2.
Xe-XIc SIÈCLES.
Les vêtements liturgiques continuent d’être, au xe siècle, l’objet du plus grand respect. Atton, évêque de Verceil (960), recommande, dans ses capitulaires, de ne les employer à aucun autre usage, et de ne les laisser porter que par les hommes consacrés à Dieu, de peur, dit-il, d’encourir le châtiment du roi Balthazar, qui se servit des vases du Seigneur 3.
L’aube de saint Gérard (-J- 994), évêque de Toul, que l’on conservait avant la Révolution dans l’abbaye de Saint-Mansuy, n’est pas un des souvenirs liturgiques les moins précieux que Montfaucon nousait conservés dans ses portefeuilles. Il en devait le dessin à D. Calmet qui le lui avait envoyé le 26 mars 1 726. — Nous l’avons gravée PL DX1X. D. Ruinart la décrit ainsi : (Iter litterarium ,