‹ La messe (volume 5)Chapitre 239 sur 303 · Willemin, I · texte numérisé non relu

Willemin, I

Bull, archéologique de Sens, VII, 1861.

Prisse d’Avenne, L’Art arabe.

Voir aussi Bock, Vêtements liturgiques.

bald1 (-j- 1 1 r 5) . « Il donna un voile de lin pour « décorer le mur de l’église les jours de fêtes, « sur lequel étaient brodées des images de rois et « d’empereurs; il y ajouta trois admirables pallia « d’une valeur de mille solidi, dont l’un de coûte leur verte brillait de lions multicolores dans « des médaillons circulaires ; au second, on voyait « aussi dans des médaillons des figures de rois à « cheval, et dans le troisième, encore des lions « brillants d’or et de couleurs. Il donna encore, « pour l’ornement de ta maison et le lieu qu’ha- « bite ta gloire, deux grands dossiers en laine « enrichis laborieusement de lions de diverses « couleurs, et étendit aussi sur les siègesdu chœur « deux beaux tapis. — Pour la décoration de « l’église, et en nous montrant que débarrassés des « vices nous devons être puissants en vertus, il « donna quatre belles chapes de pallium, sept « aubes, d’excellentes chasubles, des étoles, plu- « sieurs manuterges et plusieurs livres convena- « blés pour l’office épiscopal. » Il est bien probable que ces vêtements, comme les premiers, étaient confectionnés avec des étoffes byzantines ou arabes; le fameux suaire de saint Germain, que l’on conserve à Auxerre, est un des souvenirs de cette époque et du goût que les Latins professaient pour les tissus du Levant.

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