‹ La messeChapitre 169 sur 346 · Rohault de Fleury, Evang., II, 186, pl. LXXÎII · texte numérisé non relu

Rohault de Fleury, Evang., II, 186, pl. LXXÎII

intérieurement et que les couvercles des cases n’étaient pas mobiles. La profondeur de ces cases égale environ omoy. (Pl. XXXII.)

Cassettes à reliques sur une pierre conservée dans la crypte du Dôme d’Ancône.

Cette disposition ne devait pas être rare ; en visitant la crypte du Dôme d’Ancône, j’ai remarqué parmi les marbres antiques qu’on y conserve une pierre trop semblable aux précédentes pour n’avoir pas eu le même usage. La croix est formée par les quatre coffrets carrés, profonds de o m 08, munis de feuillures ; il manque seulement la sébile centrale.

On a trouvé au nord du chancel de Wool, dans le Dorset, une pierre du même genre (8 pouces X 5 X 10), creusée de quatre trous circulaires reliés par des rainures à la surface ; j’imagine que c était aussi des coffrets à reliques 1 .

Ce genre de confession n’était sans doute usité que lorsque les circonstances empêchaient la construction d’une crypte sous l’autel. Saint Hilaire (461 4 67) en érigeant ses oratoires autour du baptistère de Constantine dut ordonner déjà des autels analogues à ceux de Ravenne et de Parenzo ; le poids de l’objet, 100 livres, exclut l’idée de dimensions supérieures. Pour l’oratoire Sainte-Croix, le livre pontifical ajoute un détail intéressant : « Supra confessionem aureum « arcum qui pensabat lib. IV, quem portant columnæ « onychinæ. » Cet arc est trop léger pour qu’il s’agisse d’un ciborium ou d’un fastigium, il ne pouvait s appliquer qu’à la porte d’une confession comme celles

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