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3 . Lors même que les représentations de la messe devinrent communes, le moyen-âge n’abandonna pas celles du sacrifice prophétique, comme on peut le voir sur la porte de bronze de la cathédrale de Sant’-Angelo. (De Luynes, Monuments des Normands, pl. V.) — Sur un chapiteau du xie siècle de Benoît-sur- Loire — sur les vitraux d’Auxerre (xii) — sur une clef de voûte de la Trinité de Vendôme (xiv ou xv) .
Ces images, très-précieuses pour nous prouver l’invariable célébration du saint sacrifice parmi les chrétiens et le soin des premiers artistes à rattacher les nouveaux rites aux souvenirs bibliques, ne suffisent malheureusement pas à faire revivre les scènes sacrées sous nos yeux. Il faut achever le tableau devant les