Allgemeine Melaphysik, § 328, II, p
choses. Ces lois sont-elles donc fixes et immuables? Herbart ne s'est pas demandé quelle garantie nous avions de leur fixité : l'expérience passée répond pour lui de l'expérience future. C'est là peut-être une lacune, mais une lacune inévitable, et que le Griticisme, pas plus que toute autre doctrine, ne s'est trouvé en état de combler. Qui nous prouve que la chose en soi se conformera toujours aux exigences de la pensée? Et comment la liberté transcendantale pourrait-elle être un fondement solide pour la nécessité des lois de la nature?