‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 14 sur 172 · Lehrbuch zur Einleitung in die Philosophie · texte numérisé non relu

Lehrbuch zur Einleitung in die Philosophie

2. Ueber philosophisches Studium (Herbarl's kleinere Werke, I, p. 143).

niam Dcus jus adomnia habet, et jus Dei nihil aliud est quam ipsa Dei potentia, quatenus haec absolute libéra consideratur, hinc sequitur unamquamque rem naturalem tantum juris ex nalura habere quantum potentiae habet adexistendumetoperandum.... Gonsequenter quidquid unusquisque homo ex legibus suae naturae agit, id summo naturae jure agit, tantumque in naturam habet juris, quantum potentia valet *. » Ou bien, comme Fichte et Schelling, là où l'on croyait trouver le Beau et le Parfait (das Schonste und Herrlichste), on vient se heurter à de froids concepts théoriques, comme celui de l'Être ou du Devenir, et l'on n'a plus qu'à se jeter dans les bras du Mysticisme *. Ces conséquences suffiraient à montrer la nécessité de séparer la philosophie spéculative de la philosophie pratique; mais cette nécessité apparaît plus manifestement encore lorsque l'on considère que les principes, les propositions et les conclusions forment dans l'une et l'autre science deux séries absolument distinctes, de telle sorte qu'il est impossible de fermer les yeux à un contraste aussi éclatant (dass es unmoglich sei dem offenbaren Contraste die Augen zu verschliessen) ^ Ce n'est pas à dire cependant que la scission entre la théorie et la pratique doive être absolue et définitive : il sera au contraire nécessaire de rapprocher et de combiner dans leurs résultats les deux sciences que l'on avait si expressément séparées dans leurs principes. « Es ist nothwendig theoretisches und praktisches Forschen don Principien nach von einander zu sondern, hingegea in den Resultaten wieder zu verkniipfen *. » La Science

1. Spinoza Tract, polit., II, 3, cilù par llerbarl, Ueb.ph. St., 1, p. lU, note.

2. IMer philosophisches Studium (Ilcrbarl's kleincro Wcrke, I, p. 184). :j. l/,id.

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