‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 143 sur 172 · AUijcniPinc Metap/iysik, *; 32y · texte numérisé non relu

AUijcniPinc Metap/iysik, *; 32y

einem solchen Raume worin eine Intelligeaz, welche die Monaden kennt (etwa die Gotlheit) sie erblickt) *. Il y a bien en effet, si Ton veut, dans la doctrine de Leibniz, place pour un espace intelligible, mais seulement en tant que l'on considère les monades comme des points mathématiques. Or « les points mathématiques ne sont que le point de vue des points métaphysiques pour exprimer l'univers »; les rapports spatiaux se résolvent, comme dit Kant, en des rapports dynamiques. L'espace intelligible, si tant est qu'il existe chez Leibniz, n'y correspond donc qu'à un moment transitoire de la marche de la pensée régressive du philosophe. Au contraire il constitue chez Herbart le terme définitif auquel s'arrête la métaphysique : aussi est-il pour lui une source de difficultés qui ne se posent point pour l'auteur de la Monadologie. Quand on considère que les êtres simples doivent être conçus comme tantôt en connexion et tantôt séparés, et qu'il est nécessaire de leur attribuer en conséquence une sorte de mouvement de va-et-vient (ein Kommen und Gehen) dont les monades de Leibniz n'auraient que faire, quand on s'attache à la lettre de certains passages, par exemple de celui qui vient d'être cité, où l'espace intelligible est opposé à l'espace sensible qui n'est qu'en nous, comme notre représentation, on est fort tenté d'accorder au premier une réalité indépendante. Cependant les dénégations de Herbart sont formelles et réitérées : il a trop insisté sur les contradictions qu'implique l'espace pour lui attribuer une véritable réalité en dehors de la pensée. L'espace, dit -il, est un pur néant (ein vôlliges Nichts), un apport du spectateur (ein Zusatz von den Seiten des Zuschauers), un simple objet pour la pensée (ein Gedan-

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