AUffemeine Metaphyaik
peut-être le cas d'appliquer la théorie des points de vue accidentels. Cette ressource elle-même nous manque : la possibilité d'une telle interprétation de l'expérience s'évanouit dès qu'on considère que, suivant un principe établi {% 2), la multiplicité d'un point de vue accidentel doit toujours pouvoir être rannenée à l'unité. Or comment ramener à l'unité d'un concept, comment comprendre dans une même pensée des choses aussi différentes, aussi disparates (disparat) que la couleur et l'odeur, la saveur et le son? « Il n'est personne qui puisse a en même temps voir l'or et le peser, qui soit à même de « réunir dans un état de conscience unique les sensations « de jaune et de pesant * » ; tandis qu'il est toujours facile, en mécanique, de ramener à une force unique les deux forces composantes. Ajoutez à cela que les qualités des objets ne nous sont même pas connues dans leur totalité : chaque jour des découvertes nouvelles viennent augmenter le nombre de ces propriétés. Comment donc réunir dans un concept unique des propriétés dont la totalité ne nous est pas même connue '? L'application du principe des points de vue accidentels est donc impossible ici; et il nous faut chercher une autre interprétation de ce donné qui s'impose à nous et auquel nous ne saurions échapper.
Le problème est d'interpréter l'inhérence des attributs et des modes à la substance, d'expliquer comment ces attributs et ces modes peuvent en quelque sorte cohabiter (inwohnen) avec et dans la substance. Pour simplifier, soit A la substance, a une propriété quelconque, mode ou attribut. A la substance convient l'absolue position ; la propriété a doit donc être posée dans et par la sub-