‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 62 sur 172 · Uaiiptpuncle dvr Mclap/njsik, JJ 1, Remarque finale · texte numérisé non relu

Uaiiptpuncle dvr Mclap/njsik, JJ 1, Remarque finale

et l'arabe par^ exemple, n'existent point en eux-mêmes, n'existent point non plus ni dans l'une ni dans l'autre langue considérée isolément, mais n'apparaissent que dans l'intelligence qui les conçoit par la comparaison des deux idiomes *. L'espace intelligible est donc un pur concept (ein Gedankending, mera cogitalio); il est absolument comme le nombre (gerade so wie die Zabi) auquel personne ne songe à attribuer la réalité, une création de la pensée synthétisante (ein Geschôpf des zusammenfassenden Denkens) qui cherche à embrasser ensemble des êtres qui en eux-mêmes doivent être conçus comme indépendants ^ Il constitue un apport de la part du spectateur (Der Raum ist ein Zusalz von Seiten des Zuschauers ^). Serait-il donc une forme de l'intuition, non plus de l'intuition sensible, mais d'une sorte d'intuition intellectuelle? La théorie de Kant, fausse au point de vue psychologique, c'est-à-dire en ce qui concerne l'espace sensible, serait-elle vraie au point de vue métaphysique, en ce qui concerne l'espace intelligible? Nullement : comme l'espace sensible, l'espace intelligible est bien une forme, mais pas plus que lui il n'est une forme a priori. L'espace, forme originelle du sujet, donnerait lieu en effet aux mêmes difficultés que l'espace réel, que l'espace absolu. Qu'importe en effet que l'espace soit conçu en dehors ou au dedans de la conscience? S'il est donné primitivement tout entier, tout formé, il constitue par là même une réalité, une réalité dans laquelle se trouvent impliquées de multiples contradictions. En vérité la théorie qui, sous le nom d'Idéalisme transcendantal, substitue à un espace extérieurement donné un espace

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