Aphorismen zur Religionslehre
Aus der Weisheit kann nicht die Beslimmung dessen hervorgehen, was seine Anordnung von der Ausbildung der Menschen erwartet, zum Beispiel der Staat, sammt allem was ihm angehôrt *.)
Enfin en tant que principe commun de l'ordre moral et de l'ordre physique, Dieu peut être conçu comme une personne, et par conséquent comme distinct du monde. Il doit être surtout considéré comme le père des hommes *. C'est sur ce point qu'Herbart revient avec le plus d'insistance. Dieu, père des hommes, n'est conçu que dans un système de relalions avec le monde, et non point comme absolu : mais il ne faut pas oublier la fable de Sémélé que perdit sa folle curiosité, non plus que Spinoza et tant d'autres exemples fameux des aberrations auxquelles peuvent conduire les excès de l'audace métaphysique. Dieu, père des hommes : c'est là ce que réclame la conscience : « un pur concept théorique serait sans valeur; une pure idée n'offrirait aucune consolation (Ein bloss Iheoretischer Begriff ist ohne Werth; eine blosse Idée ohne Trost). L'un et l'autre seraient impuissants à fonder la religion, la religion qui apaise l'àme, l'élève, la purifie, et l'exalte jusqu'aux joies les plus hautes \
Il semblerait par instants qu'Herbart se contenterait facilement de ce Dieu sensible au cœur, non à la raison, dont parle Pascal. Il ne faudrait pas croire toutefois qu'il accorde au sentiment une importance excessive et en contradiction avec les principes mêmes de sa doctrine. Dans la deuxième édition de son Manuel pour servir d'introduction à la philosophie ^ il proteste énergique-