‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 83 sur 172 · Eiulcit., ,S l!)"», rctn. de la 2" cdil · texte numérisé non relu

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ques ou logiques. D'autre part la théorie de la qualité essentielle de l'être, originelle et immuable, et la nécessité du mécanisme psychique ne comportent guère la responsabilité : la liberté interne, la seule que reconnaisse Herbart en l'homme comme en Dieu, est la liberté de perfection. Aussi ne parle-t-il que rarement et avec la plus extrême réserve de l'immortalité.

Sans doute sa doctrine implique l'immortalité ou pour mieux dire l'éternité de l'être; mais quant à l'immortalité de la personne il ne la considère que comme une hypothèse vraisemblable, reposant sur ce que, suivant lui, le développement de la pensée une fois commencé, n'est pas nécessairement dépendant du corps, quoique le corps cependant puisse contribuer à renforcer pour ainsi dire les représentations (es konne die Stârke des Vorstellens durch leibliche Disposition erhoht werden), et que le mécanisme même de la reproduction psychique puisse peut-être trouver dans l'action corrélative du cerveau un concours plus efficace qu'on n'est porté à le supposer (es kônne die reihenfôrmige Reproduction, mehr als wir wissen, eine Unterstutzung in der Mitwirkung des Gehirns finden). Il reconnaît que des recherches nouvelles seraient nécessaires pour arriver à établir ce point d'une manière définitive *.

Toutefois, à défaut de la Psychologie comme science^ qui demeure absolument muette sur ce point, le Manuel de psrjchologie nous permet de nous fïiire une idée de la manière dont Herbart conçoit l'immortalité. Lorsque l'àme se trouve dépouillée de son enveloppe corporelle (Huile), en l'absence de représentations nouvelles, les représentations anciennes tendent à parvenir à un état

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