‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 85 sur 172 · Ibid., S · texte numérisé non relu

Ibid., S

i.IIjid., S 281.

de science. C'est ce qui explique qu'Herbart qui se laisse aller à ces hypothèses, qui ne sont pas toutefois d'extravagantes rêveries (Schwarmereien), dans son Manuel de psychologie^ se tait absolument sur ce point dans son grand ouvrage de psychologie qui offre un caractère plus exclusivement scientifique . On aurait même lieu de soupçonner que pendant l'intervalle qui sépare la publication des deux ouvrages (le premier est de 1816, le second de 1824-25) l'auteur aurait été amené à modifier sa manièi'e de voir, si la seconde édition du Manuel qui est de 1834 ne maintenait le texte de la première.

En résumé Ilerbart considère les dogmes de l'existence de Dieu et de l'immortalité de l'àme, comme répondant à un besoin d'ordre pratique, confirmé par une extension vraisemblablement légitime, mais non point nécessaire des principes de la métaphysique et de la psychologie : la conciliation de ses sentiments religieux avec sa doctrine philosophique s'est opéréelant bien que mal sur le terrain de la vraisemblanct', soigneusement distinguée de la certitude.

Page 1