‹ La métaphysique de MaïmonideChapitre 23 sur 87 · I . //',, cil. 2, p · texte numérisé non relu

I . //',, cil. 2, p

a « Tout ce qui s'ajoiili- à l'essence y est accessoire et n'est pas le complément de sa véritable idée; c'est là précisément le sens de l'accident », GiiiU,; I.cli. 5i, p. i&{.

î. //»., I.cli. 5o, p. i8o, et cil. 5i, p. |83: cli. 4r. in fine, p. i;i.

4. Cil. 5i, p. iH^;cX. Iei;odè ha-Torah, II, io:« Car s'il rivait par la vie et coiiiiuissait par la coimaissaiice, il y aurait en delinrs île lui de nom breiises divinités >.

.'>. VA\. yj, p. i(j(>. Suivant .Vristote. la delinilioii s'établit par le ^onre et la dilTen-uce. l'Ue part de chusc!i antérieures el plus cuiioues. Dieu n'ayant

2° La chose a pour attribut une partie de sa ilcfinition. Exemple : (( Tout liomnie est raisonnable ». Ce genre ifattribut doit être écarté de Dieu, car s'il avait une partie d'une quiddité. sa quiddité serait composée (').

3° La chose a pour attribut une cpialité non expressive de l'essence. Cet attribut est à rejeter, cai' Dieu renfermerait de l'accidentel ('').

4" L'attribut est un rapport avec un certain temps, un certain lieu, un autre individu. Exemple : « Zéid, père d'un tel, habitant tel endroit, vivant en tel temps ». Ce genre d'attribut n'implique ni nudliplicité ni changement dans l'essence du sujet. 11 semblerait donc qu'il pût s'appliquer h Dieu. Mais, à la réflexion, on se convainc que cela n'est pas congrueut. Dieu, en ell'et, n'est en rappoi-t ni avec le temps ni avec l'espace ('). Cependant, soutiendrez-vous qu'il n'y a pas entre lui et les substances créées un certain rapport ? — Il n'y a de rapport qu'entre deux choses qui sont sous une même espèce prochaine ; lorsqu'elles sont seulement sous un même genre, il n'y a pas de rapport entre elles. Comment, étant donnée l'inconnuensural)ilité entre Dieu et la créature, pourrait-il y avoir un rapport quelconque entre eux? Ajoutez i[u'un seuiblajjle rapport, s'il n'est pas. à la vérité, un accident dans l'essence divine, est toujours une sorte d'accident C).

5° La chose a pour attribut son action. Exemple : « Zéid a bâti ce mur et tissé cette étoffe ». Cette sorte d'attribut peut s'affirmer de Dieu, pourvu qu'on sache que ces actions diverses n'émanent pas de conditions diverses exis-

pas de cause antérieure, ne saurait être détini, les notions de g^enre et de différence lui sont inapplicables {jl/('Mp?(.. VII, 12; ^'III, '3, (i). Juda Ilalévi (ATojri, IV, 25), et Abraham ibn Muoiid [Emoiinak ramali. 4t>t nient ég:alement la possibilité de délinir Dieu.

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