Cf. IJuit cimpitres, ch
3. Voir p. ex. Guide, I, p. 46: II, 24-2;, 5i. 110-112. 114 et suiv., 144. i53i56, 164-168, 179, ig4; HI, 62, 84-88, Ii5-iig, 4i5-4i6.
4. Guide, ï, ch. 5, p. 46,' lettre à Samuel ibn Tibbon, dans le Eecueil, cdit d'Amsterdam, 14''.
ter, si ce n'est celui qui ne le comprend pas, ou bien celui qui a des opinions préconçues qu'il veut défendre à tout prix ou qui le conduisent à nier une chose évidente. Mais, à partir de la sphère de la lune et au-dessus, tout ce qu"Aristote en dit ressendilc, à peu do chose près, à des conjectures ; et, à plus forte raison, ce qu'il dit de l'ordre des intelligences, ainsi que quelques-unes de ses opinions métaphysiques qu'il adopte sans pouvoir les démontrer, mais qui renferment de s^randes invraisemblances, des erreurs évidentes répandues parmi les nations et de mauvaises doctrines qui se sont divulguées. » (')
Maîmonide a pu lire Aristole dans les versions arabes ('). Cependant il semble qu'il ne remontât pas toujours aux sources mômes, il paraît avoir étudié Aristote le plus souvent dans ses commentateurs (également traduits en arabe) : Alexandre d'Aphrodisias ('), -Thémistius ('), Jean Philopon (') ; dans les interprètes arabes du stagirite : Al-K.iidi ("), Al-Farabi ('). Al-Gazali ("). Ibn-