III. ch. 20, p. Ij'i
2 Ch. 68, p. 5io.
3. 76., p. 3ii; p. 3oi. On a irconnn le ègtiv ïj vdr|'7i; vo/,a£ioç ^lor^a'.i d'.Aristote (Mctai>hYsiiiitc, \1I, ch. g). Cf. Avicenne. yndjdl, p. 67 (Carra de Vaux, p. 260): If I.'ètre premier et nécessaire est pur de la matière et de ses accidents Donc, en tant qu'il est être pur. il est intelligence ; en tant (|u'on dit de lui ([ue son ipséitc pure appartient à son essence, il est intelligible par son essence; et en tant qu%>n dit de lui que son essence est ipséité pure, il est intelligent de son essence ». Dans une scolie à la prop. 7 de VEtfiiqtic, partie II, Spinoza, ajirès avoir dit que le monde matériel et le monde spirituel s'idenlilicnt dans la substance divine, s'exprime ainsi : « Et c'est ce qui semble avoir été aperçu comme à travers un nuage par quelques Juifs qui soutiennent que Dieu, l'intelligence de Dieu et les choses qu'elle conçoit ne font qu'un ».