Sur ce qui suit vdir Guitït\ I, cli. ;a ; II, cli
5. Voir Apisloto. t'hysiifiir, liv. I\*. ch. 5. Les ct>ninicntat<*urs tr.VristnIc se servent cininiiiiiiicnt de l'expression r.iuS'O'f StôLLX.
vide, mais qui s'encliàssoiit exactement. Etlier, sphères et astres sont pércnnels ('). Les sphères ont toutes une rotation uniforme, en ce sens qu'aucune d'elles ne se meut tantôt rapidement tantôt lentement. Cependant elles se meuvent plus rapidement les unes que les autres, et celle (|ui entre toutes est animée de la rotation la plus rapide, c'est la sphère (pii environne tout, celle qui a le mouvement diurne et «jui ('in[ioi-te toutes les autres sphères avec elle.
Tout astre dans ces sphères l'ait partie de la sphère et demeure fixe à sa place ('). Il n'a pas de mouvement projii'c. il n'est niù (]u'eii tant ([ue se meut le système dont il l'ait [larlie.
I,e ciel est un corps, il a matière et l'orme : mais cette matière ne ressemble pas à celle ([ui nous constitue; aussi nous ne pouvons le (pialifier que par des mots peu précis, et non par une allirmalion positive.
Nos intelligences sont trop courtes pour comprendre la (piiddité du ciel ('). Toutes les sphères célestes ont une nu^iue matière, mais diffèrent les unes des autres quant à la l'orme ('). La matière des astres n'est pas la même que celle des sphères ('). La sphère est transparente, tandis que les astres ne le sont pas. La matière des sphères est la plus noble et la plus brillante (''). De même, la forme des choses sublunaires n'a aucun rapport avec la forme des sphères célestes (').
La matière du cinquième corps diffère totalement de celle des corps des quatre éléments.
La sphère la plus rapprochée de la terre est celle de la