‹ La métaphysique de MaïmonideChapitre 55 sur 87 · ch. 58, p. a,î3 244, a48; cf. Il, eh. ij. p. loi · texte numérisé non relu

ch. 58, p. a,î3 244, a48; cf. Il, eh. ij. p. loi

4. (^tuatrc espèces d'énergies ({énérales descenilenl de la sphère céleste vers nous : la force qui produit les minéraux, celle de l'âme végétative, celle de l'iimc vitale, celle de l'àme rationnelle. Ces forces ont le double pouvoir de faire naître ce qui nait et de conserver les êtres, l'espèce perpétuellement, l'individu pendant un e(*rtain temps: cf. Guide, I, eh. 71 ; 11. eh. 1... |>. Hy.

que la partie dominée, cesserait d'exister. C'est par ce principe que se perpétue l'existence de la sphère et de chacune de ses parties : ce principe, c'est Dieu (').

La communication se fait de Dieu aux Intelligences selon leur hicrarcliio ; puis les Intelligences, de ce qu'elles ont vexxi. épanchent des bienfaits et des lumicres sur les corps des sphères célestes ; enfin les sphères déversent des forces et des bienfaits sur le corps périssable, en lui communiquant ce qu'elles ont reçu de i)lus fort des Intelligences (').

Le gouvernement de Dieu et sa providence s'attachent à l'ensemble liu monde par un lien dont la véritable nature nous échappe. Car on peut démontrer, d'une part, que Dieu est séparé du monde et qu'il en est indépendant ('), et, d'autre part, que sa providence s'étend sur chacune des parties du monde, quelque insignifiante qu'elle puisse être (*).

Il n'en est i)as comme le soutiennent certains mécréants, que la Providence s'ari-ète à la sphère de la lune et que la terre, avec tout ce qui s'y trouve, est négligée par Dieu. Au contraire, la terre, à certains égards, est l'objet de la Providence, comme le ciel l'est à d'autres égards (-).

A mesure qu'un oljjet est plus nécessaire, on le trouve plus fréquenuncnt et il est à plus vil prix ('). Ce qu'il y a (le plus indispensable, c'est l'air: aussi l'air est-il l'élémeiil le plus répandu et le plus gratuit. Puis vient l'eau, puis les aliments, ^'oilà où se manifestent la générosité et la bonté de Dieu. Rien de plus éclatant que sa justice et l'égalité qu'il établit parmi les animaux. Entre les individus qui suivent le cours de le nature, il n'y a aucune diffé-

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