‹ La métaphysique de MaïmonideChapitre 76 sur 87 · I. I, cil. 4C, p. IÔ6, 10 j · texte numérisé non relu

I. I, cil. 4C, p. IÔ6, 10 j

a. m, ch. 21, p. i58.

i. I, cil. 68, p. 3ii. Cf. Aristotc, MétaphxsUjiie, XII, ch. 7.

4. 1, ch. 68, p. 3o4 et siiiv. — La distinction de la matière et de la forme, de la puissance et de racte, se retrouve dans l'intelligence. Dans Tintelligence humaine Arislote distingue : i' une intelligence inférieure, intermédiaire entre le voOç, connaissance des premiers principes, et Tàme animale, c'est VinlelU'L't passif, voû; TraOrjTiy.ô.;, intelligence en puissance ; 2* une intelligence supérieure, impassible, qui part des causes, saisissant les formes intelligihles el s'idcntiliant- avec elles, c'est Vinlellcct agent, '^oO^ ôctopcTtxo.;, intelligence en acte par sou essence même. La théorie aristotélicienne a été rei>rise et élaborée par les philosophes arabes. Xous nous bornerons à reproduire la conception d'Avicenne : « La première de ces facultés est une faculté disposée pour recevoir les intelligibles que quelques-uns appellent Vinlelligence matérielle. C'est la niche destinée a recevoir une lampe. Elle est suivie par une autre faculté qui se manifeste en elle quand les premiers intelligibles y paraissent, et par laquelle elle est préparée à recevoir les seconds intelligibles, soit par la réflexion qui est comme l'huile d'olive si elle est faible, soit par l'intuition qui est encore comme l'huile d'olive si elle est plus forte : cette autre faculté s'appelle intelligence de possession et elle est comparable au verre de lampe. Puis vient la faculté noble, celle qui atteint au plus haut degré ; c'est la faculté

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