Ib., p. 3oo ; cf. ch. 4.5, p. 3i
2. Os mots viennent de raali et 'ha^ah qui, l'un et laulie. sigiiilient V voir ».
•j. fiiiidf. Il, cil ,51.
.',. Ib.. cil. .',1, p. ,Si4, 3i5 et 3iS; cf. cli. ■34. p. 2;;: eli. 45, p. 348; lit, cli. 45, p. 3.ÏI.
,"). Voir plus loin, r. //) , cil 4().
: /'' , cil 4;.
doute sur la réalité de la communication prophétique. Non, tout ce que le prophète voit dans la vision est pour lui réel et véritable, lui oll're la niénie certitude que ce qu'il connaît par les sens ou par Tintelligcnce (').
11 y a des degrés dans la prophétie. On est plus ou moins prophète suivant qu'on est plus ou moins doué et qu'on est plus ou moins hien disposé. Le même prophète peut un jour s"<-le\(M- à tel degré et une autre fois retomber à tel autre. Avec l'âge, le don prophétique tinit par disparaître ('■).
Maïuionidc distingue ii degrés. Les -j premiers sont un acheminement vers la prophétie, l'esprit saint ; les 5 suivants l'ormciit la classe du songe prophétique ; les 4 derniers celle de la \'ision (').
ï" degré. Un élan pousse à l'accomplissement d'un acte héroïque : ce que l'Kcriture traduit par cette expression : « L'esprit de l'Kternel l'a revêtu (') », i< l'esprit de l'Etei-nel repose .^ui- lui (') 'N l'Eternel est avec lui ('■) ». etc.
2'' degré. Il sendjle à l'individu qu'une force nouvelle l'agite «[ui lui fait émettre des maximes de sagesse, des prièi-es. des avertissements salutaires, des discours politi([ues ou [)hilosophi<[ues, et ce. à l'état de veille, dans l'exei-cice iioi'iual des sens, l'n tel indi\idu « parle [)ai' l'esprit saint ». Les Keioubim (llagiogi-aplies) s'appellent ainsi parce cju'ils sont « écrits sous l'inspiration de l'esprit saint (') ».
3' degré. Les conditions pour la [iro|iliélie l'ianl d'ailleurs réalisés, le [)ro|)hète voit une ]>aral)ole dans un songe et reçoit en même temps l'explication de la [uirabole.