‹ La métaphysique des causes d'après Saint Thomas et Albert le GrandChapitre 201 sur 581 · Actus est melior potentia · texte numérisé non relu

Actus est melior potentia

Aristote après avoir montré que l'acte prime la puissance sous les trois rapports que nous avons étudiés, termine ainsi par l'éloge de l'acte :

« L'acte est meilleur et plus estimable (|u'une puissance même estimable ; on le démontre comme il suit.

« Toute puissance reçoit les contraires ; ainsi, celui qui peut se bien porter, peut en même temps être malade, et ces deux possibilités vont ensemble. La même puissance a pour termes se bien porter et souffrir, la même se reposer et se mouvoir, la

(Ij .\rislote, MHophys., liv. IX, chap. ix.

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