CHAPITRE III. DE l'iNFLUEXCE DE LA CAUSE
toute puissance passive, cette motion subie par la cause efficiente est purement métaphorique. La cause efficiente, en tant que cause, n'est pas mue, elle meut; et elle ne dépend de l'intention que sous le rapport de la causalité finale, en ce sens qu'elle meut vers un but toujours projeté d'avance. La formule qui convient le mieux est donc celle d'Albert le Grand :
Finis, prout est in intentione, sic est causa omnium; quia sic movet propter eam efticiens, et sic eam appétit materia (i).