Des jeux de hasard
La théorie stoïcienne semble cependant s'appliquer mieux que toute autre aux jeux dits de hasard. Au jeu, par
(1) Aristote, Phys., liv. II, ch. v.
(2) Voir dans Boèce ( Comme ntaria in topica Ciceronis, lib. Vj la réfutation (le lu théorie de Cicéron, et l'exposition de la ihéorie d'Aristole.
(3) Aristote, Pliys., liv. II, ch. v.
(4) Id., ibid.