‹ La Méthode Concentrique Dans Le Diagnostic Des PsychonévrosesChapitre 12 sur 21 · NT · texte numérisé non relu

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tempérament, tel caractère, la constitution étant l'expression morphologique, le tempérament l'expression

physiologique et le caractère l'expression psychologique

du coefficient réactionnel individuel. Ce n’est qu'après

avoir parcouru ces 7 chapitres qu’on a fait un diagnostic chnique complet.

Dans beaucoup de cas, l'application de cette méthode est facile mais bien souvent, chezles individus où il y a des troubles nerveux et psychiques en particulier,

lintrication des symptômes est telle qu'il est impos-

siblé de ramener dans tout cela le * syndrome à une

perturbation de fonctions et de le lier à une affection. C'est pour cela qu'il faut-avoir une méthode plus prudente où on classe tous les symptômes qu'on recueille daris certaines zones.

C'est par l'étude des réactions nerveuses et psychi-

ques des accidentés du travail que M. Läignel-Lavastine

a été amené à cette méthode. Il a montré qu’en présence d’un accidenté du travail il fallait d’abord appliquer Ja méthode de M, Babinski : rechercher si oui ou non il y avait des signes physiques d'affection lésionnelle organique du système nerveux. C'est le premier noyau : le noyau central organique lésionnel. D'autre part qu'il fallait rechercher si les manifestations de la conduite présentées par le malade étaient en. rapport avec un processus organique ou si elles n'étaient pas seulement liées à un intérêt particulier. C’est qu’en effet, depuis la loi de 1898 sur les accidents du travail, tous les observateurs ont été frappés par le

fait que pour un même accident. quel qu’il soit, il y

De Ne

avait une différence considérable dans la longueur du temps de la période d’arrivée à la guérison selon que Tindividu pouvait tirer de son accident un bénéfice où selon qu’au contraire il n’en pouvait tirer aucun. C’est cette constatation qu'a faite Brissaud,qui montre qu'il y a des réactions de l’esprit chez les accidentés, et qu’autour de ce noyau central organique lésionnel avec signes physiques, il y a une atmosphère plus ou moins étendue

en rapport avec les réactions dues à l'intelligence et

Pesprit de l’individu en vue de tirer le meilleur parti

possible de la situation pour arriver à un résultat pro- ‘cédurier.

Entre ce noyau organique et cette sphère des ma-

nifestations procédurières (Lacassagne) il y a une autre

zone. En effet parmi les individus atteints de psychonévrose traumatique rangés soit dans l’hystérie, soit dans la neurasthénie. traumatique on avait remarqué que certains avaient une tachycardie que rien ne pouvait faire cesser; qu'il y avait souvent en même temps

un certain degré d’émotivité dépassant considérable-

ment ce qu'un individu est capable de déterminer

lui-même et que cela ne pouvait se calmer qu'après très longtemps. I y avait donc lieu d’avoir un. pronostic différent pour les cas de tachycardie anormale etceux où il n'y avait pas ces mêmes manifestations. L'expérience chez les: animaux faite par Carivon déterminant des manifestations psychiques particulières conséculivement à l'injection d'adrénaline, et,

inversement, les obseryations faites par certains au-

teurs de décharges d’adrénaliné chez des individus con-.

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