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être systématiquement ue à cause-de sa grande simplicité et des résultats intéressants qu’elle fournit : c’est la recherche de l'acidité tonique ou P. H., que l’on pratiquera dans le sang ou beaucoup plus simplement dans les urines.
Normalement, à l’aide de la méthode colorimétrique
‘dé Guillaumin, on+obtient des chiffres variant de 5,8
à 6,6 (coloration jaune orangée ou légèrement verdâtre
‘du. tube)...
Le chiffre 5 (coloration rouge) indique une acidose : marquée.
Les chiffres les plus élevés autour de 7 (coloration
verte) indiquent une alcalose marquée.
40 Couche viscérale. — Nous trouvons également deux versants Hdre |
a) Le versant physiologique dans lequel rentrent les troubles si-fréquents : aérophagie, aérocolie, ptoses
des différents viscères, palpitations, troubles du rythme
cardiaque, etc...
b) Le versant analomo-palhologique avec les lésions
les plus variées pouvant frapper les différents appa-
reils. Il y aura lieu de lPétudier sérieusement afin savoir s'il s’agit seulement de coïncidence ou sil a un rôle pathogénique à attribuer à ces altérations pathologiques. É |
Parmi, les plus fréquentes on trouve les robe du tractus digestif, de l'appareil respiratoire, de l’appa-
CHAR Me UE
reil cardio-vasculaire, de l'appareil génito-urinaire.
Enfin un rôle tout à fait particulier appartient aux
lésions du système osseux qui peuvent intervenir dans
la localisation des troubles cénestopathiques : rhumatisme vertébral chronique, cypho-scoliose, côtes sup-
plémentaires, sacralisation des vertèbres lombaires, etc.
00 Enfin nous arrivons au noyau morbifique où nous
mettons la maladie acquise : infection, intoxication, :
cancer ou avitaminose, ou héréditaire : alcoolisme, syphilis à une ou plusieurs générations.
Après avoir parcouru successivement chacune de ces zones, nous aurons terminé l'analyse complète de notre malade. (est alors qu’il faudra établir la critique de ces zones pour les hiérarchiser et c’est là que les avis vont être légèrement, différents. Mais ce qui fait lintérêt de la méthode concentrique c'est que, quelle que
soit l'interprétation secondaire que le clinicien donnera
aux formules concentriques qu'on lui présentera, celles-
ci n’en resteront pas moins valables, car elles cons-
tituent une accumulation de documents méthodique-
ment recueillis dont chacun, selon son point de vue, sa spécialisation mettra Lel ou tel au premier plan. Mais de toute manière, quelle que soit la facon dont on envisage la hiérarchie des différentes zones, la méthode concentrique a lénorme avantage d'être synthé-
tique et de faire voir le malade dans son ensemble.
M \ . si à ! RUES Elle permettra donc d’instituer ‘une thérapeutique