Principes, 1. I,ch. VILS1,t, I, p
2, Principes, L L, ch. XI, $2, t. I, p. 188.
= 19 — en Allemagne, en Belgique, en France (1). Mais surtout il ne faut pas oublier que le livre des Principes s’ouvre par un chapitre dans lequel Mill explique combien les nations et les époques sont dit'érentes, du point de vue économique en particulier.
Dans ces conditions on peut soutenir peut-être que Mill n’a pas eu un juste sentiment de l'influence décisive des facteurs historiques. Il estresté convaincu, nous le savons, que le fond de la nature humaine reste identique, et qu’en dernière analyse tout s’explique par elle. Mais on ne peut nier pourtant qu'il ait eu un sentiment très vif et très sincère de la re-
lativité.
HécBrinepes Li LE Ch VI, 822,34, 5,6, 74.1, p.295 sqq.