‹ La méthode des classiques françaisChapitre 13 sur 82 · Xicomfrlc, I · texte numérisé non relu

Xicomfrlc, I

rares où un personnage réfléchi et fort se soit frayé à lui-même son de-tin. Et si cela esl beau, cela n'est pas triste. Le triste, c'est de désirer et de ne pas

oir, d'être contraint et rejeté sur soi par la 1. silé. Hais ici, le rocher de Sisyphe, qui ailleui tombe -ans cesse sur les pauvres homme-, esl soulevé par un levier énergique, la volonté libre. Comment ne pas applaudir?

Fortune, quelques maux ijue ta rigueur m'envoie,

J'ai trouvé les moyens d'en tirer de la joie *...

Ces moyens précieux, presque tous les héros de Corneille en disposent, et, à les entendre en parler -i bien, le spectateur se persuade aussi, quelquefois, qu'il les a en son pouvoir.

Voyons donc notre poète cherchant dans l histoire,

principalement dans l'histoire ancienne, « les grands sujets qui remuent fortement les passions, et en opposent l'impétuosité aux lois du devoir ou aux tendresses du sang- ».

11 -'attache à quelque événement illustre, mais pourtant qui ne soit pas notoire au point qu'on n'y puisse introduire ou changer rien sans heurter le publie. Uin- demi-obscurité se prête parfaitement à ce- correclions que le drame apportera sans doute à l'his-

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