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de manière à présenter à leur somme une gouttière dans laquelle s’engagent deux demi-cylindres de métal, soudés à la partie inférieure de l’armature.
De cette façon, le rapprochement des pièces soumises à l’attraction magnétique éprouvera des obstacles de plus en plus grands à mesure que les surfaces s’approcheront davantage l’une de l’autre. Suivons, en effet, l’armature aux différents degrés de son abaissement.
Elle rencontrera d’abord le fil élastique par la convexité des deux demi-cylindres qu’elle porte à sa partie inférieure. A ce moment, l’extensibilité du fil sera trèsgrande; mais, à mesure que le fil s’abaissera davantage, il reposera sur des points de moins en moins écartés l’un de l’autre, il deviendra donc de moins en moins extensible. Plus bas, le fil de caoutchouc, tendu au-dessus de l’encoche faite dans les fers doux, sera moins extensible encore; plus tard, enfin, quand le fil, toujours repoussé par l’açmature, aura pris la courbure des pièces qui l’étreignent, il opposera à une nouvelle descente de l’armature la résistance qu’un fil de caoutchouc tendu présente à l’écrasement, résistance qui croîL ellemême en raison de la déformation déjà obtenue.
La figure 177 est tracée au moyen de l’instrument ainsi modifié; une décharge prolongée de torpille a été provoquée par la piqûre du lobe électrique du cerveau. D’un bout à l’autre de cette décharge, la décroissance d’amplitude est considérable : environ de l à 10.
Dans la première ligne de la figure 177, on remarque des alternatives d’accrois-