DES REPÈRES
presque toujours les plumes sont un peu courbes, suivant qu’on, les appuie plus ou moins sur le cylindre, on modifie leur degré de
Fig. 250. C P, pression carotidienne du lapin ; C, pulsations du cœur. — Au point E, on excite les narines avec une goutte d’ammoniaque. — Le cœur se ralentit considérablement, la pression s'abaisse. A la fin du tracé, deux pulsations plus rapprochées se produisent ; la pression commence à remonter. (Expériences de François Franck.)
courbure, et par conséquent leur longueur, ce qui déplace la position du repère d’une quantité qui peut être inégale dans les différents tracés.
Si l’on se reporte à la figure 137, page 274, qui représente des tracés de la vitesse et de la pression du sang, on remarquera que les arcs de cercle, formant repères sur l’une et l’autre courbe, sont dirigés en sens inverse l’un de l’autre. Cela tient à ce que dans la construction de l’appareil, le levier de la pression et celui de la vitesse avaient leurs pointes tournées l’une contre l’autre. Mais cette disposition a été depuis abandonnée par Chauveau qui emploie des tambours à levier semblables pour la double inscription de son hèmodromographe combiné au sphyymoscope (fig. 122, p. 235).