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dans lesquelles il a inscrit directement les vibrations du larynx, au moyen de signaux électriques. On peut évaluer, d’après les tra-
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Fig. 78. Mouvements de l'aile d’une guêpe, inscrits à côté du tracé d'un diapason chronographe
de 250 V. D.
cés (fig. 79), la tonalité de la note chantée et apprécier la justesse du son émis. Ces expériences ont été décrites dans un mémoire spécial *.
La mesure des fréquences de certains actes permet d’obtenir indirectement des notions plus compliquées, telles que des mesures
Fig. 79. Vibrations du larynx, inscrites avec le signal de M. Deprez.
de [changements de volume ou de changements de vitesse. Quand une glande, sécrète, si l’on recueillait goutte à goutte le produit de sa sécrétion et si la chute de chaque goutte était pointée sur un cylindre, la fréquence plus ou moins grande des signaux exprimerait le rapidité de la sécrétion.
La figure 80 représente un appareil fort simple qui inscrit ainsi la vitesse d’une sécrétion : soient deux tubes par lesquels se déverse le liquide sécrété par les deux glandes dont on veut comparer la fonction (rein, parotides) ; le liquide tombe goutte à goutte par les tubas : l’un versant le produit de la glande de droite, l’au-