‹ La méthode sociale; abrégé des Ouvriers européensChapitre 70 sur 114 · GI · texte numérisé non relu

GI

Dans les bonnes Constitutions sociales, ils procurent à la Famille des ressources qui complètent fort utilement le Bien-être assuré par la profession spéciale.

Souvent une partie de ces produits est livrée au public sur les marcbés voisins, ou aux Foyers non producteurs par le colportage.

Industrie manufacturière. — L'une des bu it brandies principales des Travaux usuels. Ensemble des arts ayant pour objet de façonner, sous diverses formes, les produits bruts fournis par les autres Arts usuels, savoir : la petite Industrie exercée par un Maître, avec le concours de quelques auxiliaires, Ouvriers et apprentis; la grande Industrie dirigée par un Palron, avec le concours d'ouvriers nombreux, de moteurs inanimés et d'Engins mécaniques.

Inégalité. — L'un des caractères dominants des Sociétés humaines. Elle est légitime quand elle assure le règne de la Paix sociale, selon les nécessités imposées par la nature des lieux, les besoins essentiels, les aptitudes individuelles, les sexes, les âges et les Traditions de famille

Instabilité. — État de souffrance qui se manifeste, au sein des Familles, par le changement des conditions sociales, parfois même par la privation momentanée des moyens de subsistance.

En Occident, elle a été provoquée, dans ce siècle, par les Maîtres

plutôt que par les Ouvriers.

Instinct. — Qualité innée des animaux, en vertu de laquelle ils accomplissent spontanément tous les actes qui sont nécessaires à leur Bien-être. Les tendances naturelles émanant de l'Instinct peuvent être plus ou moins modifiées par diverses influences et surtout par le contact de l'homme. L'instinct est l'attribut de l'animal , comme le libre arbitre celui de l'homme.

Institutions.— Ensemble des Coutumes, des Lois écrites et des établissements qui, dans les bonnes Constitutions sociales, pourvoient à la Paix et à la Stabilité, dans la Vie privée et dans la Vie publique.

Instruction normale. — Ensemble des connaissances et des sentiments qui, selon la diversité des lieux et des conditions sociales, complètent, dans une Société prospère, le développement intellectuel et moral de l'individu. Elle est donnée essentiellement par l'Éducation, avec ou sans le concours de l'Enseignement scolaire. Conformément à l'opinion des races jouissant d'une Paix complète, cet état de l'esprit et du cœur constitue la Sagesse : il n'apparaît guère que dans l'Age mûr et ne se complète que dans la Vieillesse.

Intestat (Coutumes ou Lois au).

— Mode d'héritage réglé en l'absence du Testament : sous les régimes de Liberté, par la Cou-

tume; sous les régimes de Contrainte, par la Loi écrite. Le régime ab intestat exerce une grande influence sur les sociétés. Il ne supplée pas seulement au testament; il lui imprime à la longue une direction bonne ou mauvaise.

Intolérance du mal. — Opinions et règles de conduite dominantes chez les races soumises cà la Constitution essentielle et aux Coutumes qui en dérivent.

Elles sont absolues chez les races simples et frugales régies par le Décalogue et l'Autorité pater-

nelle ; elles sont généralement affaiblies, dans l'intérêt de la Paix sociale, chez les races compliquées qui ont développé beaucoup la Richesse, la Culture intellectuelle et la Puissance.

Elles sont plus ou moins abandonnées et remplacées par « la tolérance du Mal », quand ces races enfreignent formellement la Constitution essentielle. Enfin, les races arrivent au dernier degré de Corruption et touchent à la Ruine, quand l'abus des Cultures intellectuelles va jusqu'à « l'intolérance du Bien ».

Justice. — Mot dont le vrai sens est fixé par la pratique de la Constitution essentielle. On en abuse souvent, de nos jours, pour propager les trois faux Dogmes déduits de l'Erreur fondamentale. Dans son acception usuelle, ce mot exprime l'ensemble des décisions à l'aide desquelles les juges, auxiliaires du souverain chez les races compliquées, répriment les attentats contre le règne du Bien ou tranchent les contestations qui s'élèvent entre les sujets. Dans son acception la plus générale, il exprime l'ensemble des règles qui, chez les sociétés modèles, président aux rapports sociaux. Cet ensemble est un idéal qu'on ne saurait résumer, pour l'humanité entière, que par le Décalogue. Elle ne

peut être définie dans ses détails par des Lois écrites. C'est une coutume qui s'établit progressivement par la pratique des peuples soumis à la Constitution essentielle. En termes plus brefs, c'est la Paix sociale.

Justice (Organisation de la).

— Institution qui concourt à « la paix du souverain » en empêchant par ses arrêts l'usage de la violence dans la Vie privée ou les attentats contre l'ordre public.

Ces arrêts sont rendus : chez les races simples, par les pères de famille ou leurs délégués; chez les races compliquées, par des juges que le souverain institue.

Justice (selon Saint Bernard).

— « Fidèle gardienne de la probité, sœur de la patience, amie de la paix. »

CH. XIV. — RESULTATS CONCERNANT LE CHOIX DU LANGAGE

Légistes. — Classe de savants qui font profession de connaître on d'interpréter les Coutumes et les Lois. En France, ils ont profondément altéré la Constitution sociale, en codifiant les Coutumes, puis en aidant ie souverain à les remplacer par des Lois écrites.

Lettrés. — Personnes ayant pour profession exclusive de produire des œuvres littéraires ou d'en propager la connaissance.

Liberté (Régime de). — Expression dont le sens légitime est l'état d'une Société où tous les hommes subissent les Contraintes et possèdent les avantages qui sont assurés par la Constitution essentielle. On abuse de cette expression dans l'un des trois faux Dogmes de 1789, pour réclamer un état social qui serait incompatible avec la nature de l'homme, parce qu'on y interdirait les Contraintes nécessaires.

Liberté systématique. — L'un des trois faux Dogmes déduits de l'Erreur fondamentale (la Perfection originelle), par le raisonnement ci-après. L'homme, naissant parfait, créerait partout le règne du Bien, s'il lui était permis de suivre ses inclinations naturelles. Or, le Mal apparaît partout, et il ne peut provenir que des institutions coercitives qui jusqu'à présent ont été le fondementde toutes les Sociétés.

Il faut donc détruire systémati-

quement toutes les institutions qui entravent, en quoi que ce soit, depuis les premiers temps, la Liberté des individus.

Liberté testamentaire. — Régime indispensable à l'autorité paternelle. Il autorise le père de famille à disposer, sans restriction, de son héritage.

Libre arbitre. — Qualité caractéristique de l'homme, en vertu de laquelle, en présence des mêmes circonstances, il peut prendre des résolutions opposées. La direction habituelle de ses choix engendre, pour l'individu, le Bonheur ou le Malheur, et, pour les Sociétés, la Prospérité ou la Souffrance.

Location (Régime de). — Mode de possession dans lequel le Propriétaire cède, moyennant redevance, la jouissance d'un Foyer domestique.

Loi de Dieu. — Nom donné au Décalogue éternel par tous les peuples prospères.

Loi morale. — Les prescriptions du Décalogue, avec les interprétations établies, chez les peuples fidèles à la Constitution essentielle, par la Religion, la Coutume et les Lois écrites.

Loi morale (Règne de la).

— L'un des deux Besoins essentiels des individus et des Sociétés. Il est scrupuleusement pourvu à l'enseignement de cette Loi dans les Sociétés prospères.

Loi suprême (La). — Les commandements de Dieu, coordonnés dans le Décalogne, depuis les premiers âges, chez les races prospères.

Lois écrites. — Prescriptions imposées au peuple par le pouvoir souverain, soit pour établir une pratique nouvelle, soit pour fixer ou modifier une Coutume.

Magistrats de Paix. — Propriétaires ruraux résidant sur leur domaine, chargés de la petite Justice locale dans plusieurs contrées et spécialement en Angleterre.

Maîtres.— Personnes de toute condition, dirigeant, soit leur Foyer domestique seulement, soit en outre leur Atelier de travail.

Ils sont secondés, dans leurs travaux, soit par leurs familles seulement, soit en outre par diverses catégories d'auxiliaires qu'on peut désigner sous le nom générique de Serviteurs.

Maîtres et Serviteurs. — Dans les Foyers et les Ateliers stables et prospères, il existe entre eux des devoirs et des droits semblables à ceux qui, dans chaque famille, unissent le père et les enfants.

Mal (Le). — Le contraire du Bien, ou l'ensemble des actes et des pensées qui violent le Décalogue.

Malaise. — Expression généralement employée, dans cet ouvrage, avec le même sens que le mot Malheur. Elle signale plus spécialement les nuances qui caractérisent la condition matérielle des individus.

Malheur. — Expression généralement employée, dans cet ouvrage, pour indiquer le résultat produit par l'action réitérée du Mal sur la condition physique et morale des individus.

Maraude. — Habitude de rapine ayant ordinairement pour objet, dans les campagnes, les menues Productions spontanées.

Chez les races où règne la Paix, ce désordre est conjuré par la prudence des magistratures locales.

Méthode d'observation (La). — Ensemble des règles adoptées, dans cet ouvrage, pour créer la science des sociétés et pour guérir les maladies sociales.

On peut l'appeler aussi Méthode des Enquêtes.

Mines et fonderies (Exploitation des). — L'une des huit branches principales des Travaux usuels. Ensemble des arts qui ont pour objet la recherche, l'extraction et la préparation mécanique des minerais, la fusion des minerais préparés, la production et certaines élaborations de métaux bruts : en résumé, les diverses subdivisions de l'industrie minérale.

Ministres de Dieu.— Voyez Clergé.

Cfl. XIV. — RESULTATS CONCERNANT LE CHOIX DD LANGAGE.

Ministres du souverain.

— Voyez Gouvernants.

Modèles (Les). — Les Familles et les Sociélés qui vivent en Paix en pratiquant la Constitution essentielle et en évitant les abus qui émanent souvent de la Richesse, de la Science et du Pouvoir.

Mœurs (Les.) — Ensemble des habitudes qui se reproduisent journellement dans une Société, sans lier légalement les individus comme le fait la Coutume. Elles sont, comme les Institutions, le fruit des Idées dominantes. Elles engendrent la Prospérité ou la Souffrance, selon qu'elles sont conformes ou

opposées à la Constitution essentielle.

Monarchie. — L'un des cinq éléments de la Souveraineté dans les Sociétés compliquées et prospères. — Pouvoir du chef préposé au Gouvernement de toute Société. Chez les Sociétés modèles, le chef se reconnaît à deux traits principaux : l'obéissance à un devoir, la pratique du Bien; l'exercice d'une fonction, la garde de la Paix publique. Le chef est, tantôt élu, tantôt institué par une Coutume de succession.

Monographies de familles.

— Objet de la Méthode d'observation, décrite dans cet ouvrage.

Nationalités (Le faux principe de?). — Erreur ou doctrine insidieuse de certains peuples conquérants qui s'appuient, soit sur la similitude des langages, soit sur l'histoire du passé, soit sur la nature des lieux, pour violer le Droit des gens.

Nations prospères. — Elles ont pour caractère distinctif la Paix sociale, sans le concours de la force armée. On y observe, en outre, chez les races simples, la frugalité et les croyances naïves; chez les races compliquées, la Richesse et la Science.

Naturalisme. — Fausse doctrine propagée surtout par certains lettrés allemands. Selon ses

diverses nuances, elle est également nommée matérialisme ou nihilisme. Elle prétend établir que les vrais principes du Gouvernement des hommes sont les lois physiques qui régissent les autres êtres de la création.

Nobles. — Individus qui, par des vertus et des services éminents ou par la pratique des grandes traditions de leurs ancêtres, sont devenus les Modèles de la Vie publique.

Noblesse (La). — L'élite des classes supérieures et dirigeantes, chez les Sociétés modèles. La vraie noblesse réside, non pas dans la transmission du sang, du nom et des titres, mais dans la

pratique de la Loi morale et le dévouement aux intérêts publics.

Le noble a pour résidence principale le grand domaine rural et forestier qui lui fournit ses moyens de subsistance. II perpétue ainsi les Traditions de ses ancêtres ; et ilinstitue, par son Testament, l'Héritier le plus capable de les continuer.

Nomades. — Pasteurs et autres races à demeures mobiles.

Nouveauté (Esprit de). — Ensemble des tendances qui portent à modifier, dans un sens favorable ou fâcheux, le régime établi.

Nouveautés (Les). — Ensemble des innovations qui ont en elles-mêmes un caractère fâcheux. Elles peuvent concerner à la fois les Idées, les Mœurs et les Institutions transmises par les ancêtres.

Observation des Faits sociaux. — Vrai moyen de certitude pour l'étude et la Réforme des Sociétés.

Ouvriers. — Personnes exécutant les travaux manuels des Arts usuels. Ils s'élèvent souvent, par des transitions insensibles, de la condition la plus modeste à la plus élevée. Selon les cas, ils sont ordinairement classés, en Occident, dans la hiérarchie du Travail, comme il suit : Domestiques, Journaliers, Tâcherons, Tenanciers , Propriétaires , Chefs de métier.

Ouvriers-chefs de métier.

— Chefs de ménage, parvenus plus ou moins à la condition de Maîtres, exploitant un métier et rétribués par la totalité des produits de leur travail.

Ouvriers-domestiques. — Ouvriers ordinairement célibataires et n'ayant pas alors de ménage en propre, dans l'Occident;

souvent mariés, dans l'Orient et le Nord; toujours attachés au ménage d'un Patron; travaillant exclusivement pour le compte de ce dernier; rétribués, soit par des Salaires, soit, en outre, proportionnellement à leurs besoins par des allocations dites Subventions.

Ouvriers -journaliers. — Chefs de ménage, salariés ou subventionnés ; travaillant habituellementpourun seul Patron, parfois pour plusieurs Maîtres, et rétribués selon le nombre de leurs journées de travail.

Ouvriers-propriétaires. — Chefs de ménage, parvenus plus ou moins à la condition de Maîtres, possédant une propriété immobilière , indépendamment des valeurs mobilières et des droits à diverses allocations.

Ouvrier s -tâcherons.— Chefs de ménage, salariés, travaillant, tantôt pour un seul Patron,

CH. XIV. — RESULTATS CONCERNANT LE CHOIX DU LANGAGE

tantôt pour plusieurs Maîtres, et rétribués selon la quantité des produits fournis par leur travail.

Ouvriers - tenanciers . — Chefs de ménage, exploitant à

leur propre compte des immeubles fournis, moyennant redevances, par un Propriétaire; rétribués, sauf le prélèvement du Propriétaire, par les produits de leur travail.

Pain quotidien.— L'un des deux Besoins essentiels des individus et des Sociétés. Ensemble des moyens de subsistance fixés en chaque lieu par la Coutume.

La satisfaction de ce besoin est assurée à chacun par la pratique de la Constitution essentielle et des Coutumes qui en dérivent.

Paix sociale. — L'un des symptômes évidents de la Prospérité. État d'une Société dont le principal caractère est la conservation de l'ordre public, sans le concours habituel d'une Force armée.

Paroisse. — Circonscription territoriale, qui a pour centre l'église; qui, chez les chrétiens sédentaires, est la première association de la Vie privée-, qui, selon la tradition européenne, se confond dans les campagnes avec la Commune.

Partage forcé. — Régime français de Succession dans lequel l'héritage est attribué, par portions égales, aux héritiers désignés par la loi, en vertu de la naissance, indépendamment de la volonté exprimée par le père de famille et de tout de-

voir accompli par les enfants.

Pasteurs. — Nomades ou demi-nomades ayant pour principal moyen de subsistance le Pâturage, plus ou moins complété par la Chasse, la Pêche et la Cueillette. Ils sont habituellement constitués en Familles patriarcales.

Patron. — Chef de famille qui tient groupées, sous son autorité, à leur complète satisfaction, plusieurs familles vouées à l'exploitation des arts usuels.

Chez les races compliquées, les Patrons contribuent beaucoup à perpétuer la Paix sociale. Appartenant à la Vie privée, ils exercent leur influence bienfaisante jusqu'aux limites de la Vie publique. Ils ont pour mobile de leurs actions « l'esprit de Patronage», sentiment qui tient à la fois de « l'amour paternel », inné chez les chefs de famille, et de « l'esprit de paternité», que l'éducation, sous peine de décadence sociale, doit développer, à tout prix, chez les Ministres de Dieu et du souverain.

Patronage.— L'ensemble des Idées, des Mœurs et des Institu-

tions qui tiennent plusieurs familles groupées, à leur satisfaction complète, sous l'autorité d'un chef nommé Patron. Entre toutes les organisations sociales, ce régime est le plus propre à constituer les fortes races. Cette supériorité s'explique par un fait d'autant plus évident que les familles s'agglomèrent davantage sur leur territoire : le Patron, en faisant régner la paix dans son groupe de familles, réduit la tâche des deux pouvoirs publics, qui, à défaut de cette organisation, seraient obligées d'interdire directement à ces mêmes familles les paroles et les actes troublant soit « la paix de Dieu », soit « la paix du souverain ». Le régime du Patronage est d'autant plus solide que le Patron est plus apte à conserver chez ses clients la connaissance de la Loi morale et la possession du Pain quotidien. Cette condition est surtout remplie dans les organisations territoriales qui donnent la grande propriété foncière pour fondement aux arts usuels. Sur les meilleurs types du Patronage européen, le domaine agricole a pour dépendances les forêts, les mines et les ateliers métallurgiques. Cette supériorité se maintient tant que persiste la Loi morale. Quand la corruption survient, le Patron rural résiste mieux que les deux grands pouvoirs publics; mais, à la longue, il est lui-même envahi par le mal. Si en même temps l'agglo-

mération des hommes et la transformation des méthodes de travail ont pour résultat de multiplier les industries manufacturières et de les constituer en dehors de la propriété foncière, tous les éléments auxiliaires du Patronage sont alors détruits; la paix sociale n'a plus pour bases que l'esprit de paternité appuyé sur le Décalogue éternel.

Pâturage. — L'une des huit branches principales de Travaux usuels. Il est exercé dans les Steppes par des Pasteurs nomades ou demi-nomades. Ceux-ci ont pour moyens' de subsistance les produits de leurs troupeaux, complétés par la Chasse, la Pêche ou la Cueillette. Dans les régions agricoles, il reste plus ou moins pratiqué par les Sédentaires.

Paupérisme. — État héréditaire de pauvreté spécial à certains Ouvriers de l'Occident, et sans exemple dans l'histoire. Il a pour caractères principaux : le manque de sécurité, la désorganisation de la Famille et la permanence ou le retour périodique du dénûment.

Pauvres (Assistance des). — Institutions diverses ayant pour but, dans les bonnes Constitutions sociales, d'assurer à chacun la possession du Pain quotidien.

Paysans. — Propriétaires ou Tenanciers qui exploitent leur domaine avec le concours de leur famille, complétée exceptionnellement par des Ouvriers-domestiques. La famille trouve sur ce

en.

— RESULTATS CONCERNANT LE CHOIX DU LANGAGE

tG9

domaine l'emploi complet de ses bras, sans avoir jamais à chercher du travail au dehors. Elle exerce souvent un droit de parcours sur des biens communaux.

Pêche. — Le principal moyen de subsistance chez les Pêcheurscôtiers; l'un des moyens principaux chez les Sauvages, et l'un des moyens accessoires chez les Nomades pasteurs et chez les Sédentaires.

Perfection originelle (Croyance a la). — Voyez Ep.reur

Page 1