SCENE XIII
LILIAN, LANSPESSA, CATHERINE, SERMIONE, puis NETRE VILLE, puis SAMMY.
CATHERINE, très trouhléc à la vue de Lansptssa et de Ldian. — Amaury!...
NÉTREVILLE, entrant. — Ah I non, vous savez, c'est trop ! On ne fait vraiment pas poser les gens comme ça !
LILIAN. — Et M. de Châteauroux?
NÉTREVILLE. — Il n'a pas ma sainte patience, je parie bien qu'il s'est trotté, lui.
LILIAN. — Il est allé retrouver ma sœur...
Ils vont vers le fond.
SAMMY, entrant, bas. — Monsieur le comte...
LANSPESSA. — Qu'il a-t-il ?
SAMMY. — Ce sont les huissiers qui reviennent.
LANSPESSA. — Comment? Déjà? Ce n'est pas encore pour les affiches?
SAMMY. — Non, c'est pour le récolement.
LANSPESSA. — Ah! bon!... Que le diable les emporte de venir aujourd'hui ! Enfin, j'y vais... (Ajjpelant.) Miss Lilian...
Saunny sort.
SERMIONE, ap])elant. — Nétreville !
Ils s'éloignent ensemble.
LANSPESSA, à Catherine. — Mies Lilian se plaignait, chère amie, de n'avoir pas fait plus amplement votre c'rtmaissance.
Permettez-moii de la laisser avec vous.
Il sort.