‹ La migration des symbolesChapitre 119 sur 120 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Chapitre I, p. 28. Le triscèle qui figure dans les armes et les monnaies de l’IIe de Man ditièredu triscèle antique, en ce que les trois jambes portent des éperons au talon.

Chap. II, p. 48. Sur une pierre tombale du XIVe siècle, découverte à Huy, en 1871, dans les travaux du tunnel, et actuellement déposée au Musée de Bruxelles, on distingue trois personnages sculptés, dont un prêtre, revêtu de la chasuble, et, sur cette chasuble, trois bande< de broderies couvertes de croix gammées nettement discernables.

P. 90. Dans la nouvelle édition, récemment publiée, du Report on the Old Records of the India Office (Londres, 1891, pp. x-xi), Sir George Birdwood mentionne que le svastika « de main droite » est, chez les Hindous, l’emblème du dieu Ganesh; qu’il représente le principe mâle ; qu’il figure le soleil dans sa course diurne d’Orient en Occident ; enfin qu’il symbolise la lumière, la vie, la gloire. Au contraire, le svastika « de main gauche », ou sauvastika, est l’emblème de la déesse Kali ; il représente le principe féminin, figure le cours du soleil dans le monde souterrain, d’Occident en Orient, et symbolise l’obscurité, la mort, la destruction.

Chap. III, p. i3o. On peut rapprocher à la fois de l’Irminsul et du Peron les Rolandsaülen, ou colonnes de Roland qui se dressent sur la place publique, dans quarante à cinquante villes de la Basse -Saxe. Formées d’un pilier en bois ou en pierre, qui supportait la statue d’un guerrier, elles avaient une signification juridique et symbolique, comme les perons. Ce dernier rapprochement est d’autant plus admissible, que le nom de Roland leur fut seulement donné, aind que le fait observer M. Gaston Paris (Revue critique d'histoire et de littérature, 1870, ier vol., p. io3), à la fin du moyen âge, c’est-à-dire à une époque où les chansons de geste avaient répandu dans toute l’Europe la renommée

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