SIGNIFICATION DE L’ARBRE SACRÉ CHEZ LES SÉMITES
Il est clair cpie l’adoption d’un symbole ou même d’une combinaison s37mbolique aussi complexe que le thème assyrien de l’arbre sacré
( 1) Dans le sceau de la ville d’Ypres, lequel remonte au XIIIe siècle, on trouve une croix recroisetée entre deux lions affrontés. — Il convient, au reste, sans empiéter davantage sur le domaine de la science héraldique, de signaler l’usage que la chevalerie a fait des lions et des monstres affrontés pour les accoler à ses blasons : « Quand l'usage des armoiries, constate M. Ch. Lenormant, commença à se développer dans l’Occident. l’Europe était inondée des produits des manufactures de l’Asie, et les premiers lions qu’on dessina sur les écus furent certainement copiés d’après des tissus persans et arabes. Ces tissus euxmêmes remontaient d’imitation en imitation jusqu'aux modèles dont s’inspira, peut-être plus de mille ans avant J.-C., le Cyclope, auteur du bas-relief de Mycènes. » ( Mélanges d'archcologie de MM. Cahier et Martin, t. III, p. i 38. )