CHARLES BOURGEOIS
Seulement, il met trop de couleur et outre les polychromies, juste l’opposé de ses confrères. »
Cette polychromie n’était pas son vice du début; il y vint assez tard, pon«3é par ses études scientifiques, en dehors de toute idée d’art. A l’exemple de certains esprits mai équilibrés, il donnait prééminence & la forme sur le fond , à l’accessoire sur le principal , à la chromie sur le dessin , le contraire absolu de son confrère Augustin. Pourtant, il y avait en lui autre chose qu’un guetteur de recettes et de secrets. Bourgeois n’était pas un petit esprit, il le prouva à maintes reprises ; ce n’était pas un génie non plus, il le prouva mieux encore.
J. -B. -J. AUGUSTIN. — 1.A DUCHESsiî de dantzig
lA S. A. I. le grund-duc Nicolas Mihkailocith de Russie)
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publiait fie* mémoires sur les couleurs qui lui valurent de la ■; tion. Le moindre petit chef-d’œuvre eût mieux compté que tant de ü se contenta de montrer quelque habileté dans de gracieuses « camées, limpides et aériennes, dont nos goûts récents exagèret'i tance.
Bourgeois est installé, comme un alchimiste, dans une vrct-’î portant le n* 530 de la rue des Moulins; c’est là qu’en séance et manipule ses produits alternativement. En sinccr ■ le pas à la chimie sur l’art, à la matière colorante S’tr i jour il expose le portrait du citoyen Josse, chimiste; il Josse ressemble, tout son intérêt se concentre sur U ( Nota, écrit-il au livret, ce portrait a été peint quées par le C. Josse, chimiste de la manufacture Amelot, n* 9. » En 1801, ce sont deux miniatures «fo •même numéro ; l’une et l’autre sont exécutées « avec ë«* f-'; • composition ». En 1804, il envoie des têtes d’étude sur porccU-- un cadre; en 1810, la baronne de B..., entourée de ses pni*.'.». ses œuvres les plus reculées comme date est au millésime un délicat profil de femme , coiffée d’une marmotta d’une redingotaxAi'JxnûP* ,an(Mnise«i>'éfei danvJTaîmtJA la comtesse E. de
Toursel, née de Pons, d’un travail liuuff et ^ f
deux profils liés, d’un homme et d'une femme, date* de 1 ir ‘ Delisle, le portrait de Laugier-Pléville, gendre de l'amtrii fille, Madame Laugier, avait, dit-on, refusé la main de encore un Bourgeois chez M. Bernard Franck, et cinq ou six •• pareils, en divers lieux; c’est le total, et c’est très peu. E« retrouve place Dauphine, au 24 ; il expose encore, il contimir qu’en 1824, mais sans encombrer personne de sa gloire. Üf>> £»itai »ur le Salon de 1817, assure que Bourgeois « fait ■ estimable» ; le* têtes y sont justes et vraie». L’artiste » •-»: i' ' • il va par teiats* glacées , ce qui change de la ^ .