CHARLES BOURGEOIS
Seulement, il met trop de couleur et outre les polychromies, juste l’opposé de ses confrères. »
Cette polychromie n’était pas son vice du début; il y vint assez tard, poussé par ses études scientifiques, en dehors de toute idée d’art. A l’exemple de certains esprits mal équilibrés, il donnait prééminence à la forme sur le fond , à l’accessoire sur le principal , à la chromie sur le dessin , le contraire absolu de son confrère Augustin. Pourtant, il y avait en lui autre chose qu’un guetteur de recettes et de secrets. Bourgeois n’était pas un petit esprit, il le prouva à maintes reprises ; ce n’était pas un génie non plus, il le prouva mieux encore.
JEAN-BAPTIS T. laABEY
ST son GBOOPE
En parallèle avec Augustin , Isabey tient un rang supérieur, qu’il doit tout entier à sa chance. On ne dirait que la vérité stricte en le présentant comni= un de ces enfants chéris de la fortune dont les faui pas se mar- -r.:--iiî par un accroissement de carrière. Vingt fois il pense se rompre le et sort de l’aventure ou grandi, ou assuré au moins de ses intérêts, -cs paruils avaient joué très grosse partie dans le passage subit d’un régime ïi litre, lui, tout jr.é ét, cbarbé comme une fille, gamin de, Paris à faire rire les .'oyageiirs de la charrette fatale, avait acquis de la célébrité sans nul stage aux prisons. Il avait dû à son entrain d’éphèbe de plaire à la ci-de"ant cour. Il lui dut de mettre les hommes libres en joie dans la personne du citoyen David, dont la fameuse * chique > remuait
JEAN-BAPTISTE ISABEY