GAULT DE SAINT-GERMAIN
de présence d’esprit ni de savoir-faire. Gault ne resta point dans la misère. Les goûts de l’Empire, pour lesquels ses talents trouvèrent à s’employer, lui procurèrent une aisance sortable. Ce que Gault avait tenté dès 1774, à l’exposition de Saint-Luc, sortait à sa pleine floraison entre 1798 et 1815. C’eût été la fortune, si les initiateurs bénéficiaient jamais de leurs trouvailles. Il mourut en 1842, à quatre-vingt-douze ans.
Tous ceux dont il vient d’être parlé avaient l’âge d’homme à la Révolution, leurs habitudes étaient prises; le changement de régime les trouva désorientés et las. Le plus grand nombre persévéra ; certains, comme Gault ou Sauvage, comme Boze, comme Sicardi même, eurent bénéfice du bouleversement. Pour les plus âgés, ce fut l’anéantissement. Au contraire, ceux de la génération touchant à la trentaine quand la Liberté comptait deux ans, se purent plus facilement plier aux nouvelles parades, et, moyennant qu’ils subissent un servage d’autre genre, la commune des Arts leur octroya de vivre et d’avoir même du talent. Tous ne se conformèrent point; mais la gloire officielle fut réservée aux conformistes.
F. DUMONT. — inconnue
(A M. le comte Mimer el)
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FRANÇOIS DUMONT
ET LA FIN Dt L ANCIEN RÉGIME
Si belle défense que tente l’art d< ‘iaflr — et nous ayons vu ses partisans SbMtrei la retraite jusque très tard, — il s’en va; bien peu de temps encore,
A cette disposition, tant de causes diverses s'en viennent cont buer : raisons politiques, motifs d'ordre littéraire, d'autre chose, ennui
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