JOSEPH BOZE — CAMPANA
Glisse le regret de n’avoir pu être finie a> . la mort de ce grand homme. Époque glorieuse, mais malheureuse pour le peintre
ANONYME
Muséum attesteront, dans un acte public, que « Boze a excité nombre de citoyens à
JUI.IE CA1IIIEAU (MADAME TAI.Ma)
(Collection Jubincd de Saint-Albin, à Madame G. Duruy)
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prendre les armes contre le tyran Capet, pour
abattre la tyrannie ». Et ces hommes très véridiques constatent « qu’en effet, il a délivré des piques qu’il avait fait faire... et que ledit citoyen a excité les Marseillais à assiéger le château du tyran, qu’il en a logé six,
ou il obtint des subsides de la famille de Louis XVI. Il ^ e ' en Fiance que le 13 thermidor an \ I, pour mettre en peinture l< \eitus du citoyen Buonaparte.
Après ce qu’on vient de lire, il est fructueux de repasser les phrases consacrées à Boze dans les biographies de la Restauration. Louis XVI et Marie-Antoinette avaient été le jouet de gaillards de la trempe de ce Martigaou. Les Van Male et les Vermoni aient les maîtres dispensateurs de toutes choses, portraits compris.
Ri. -a ne les contraignait moins que les questions d’art dans les réparas faveurs. Des raisons les dirigeaient, que nous ne pouvons démêler. A j Boze, la Cour est pour Campana, dessinateur attitré du Cabinet,
artt*i.r mu. nx, <’■ ipbane, dont on célèbre les grâces exotiques. Campana
cision. Il n’a pss les tons bruyants ni le faux clinquant bolonais de sa
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