P.-A. BAUDOUIN
DIANE BLESSÉE PAH LAMOOR (A M. le baron de Schlichtmg )
Page 20
ru: IV — NICOLAS COURTOIS - I ! ERRE PASQUIER
enlumineurs d'éventails ou d’images. Ceux qui peignent le portrait sur ivoire ou sur carton c: iprès le modèle vivant sont des peintres. Plusieurs appartiennent à l’Aca-
sont professeurs, conseillers ou agréés, à l'Académie de Saint-Luc.
Sur Noèl Halle, on a des dates surtout; on sait qu'il fut reçu à l’Académie dès 1748, qu’il devint professeur en 1755 et recteur en 1781. Les miniatures qu’il corn* pose entre deux toiles solennelles ne sont guère des portraits.
Nicolas Courtois et Pierre Pasquier sont des émailleurs ; ils se produiront plus tard, et si Courtois intéresse par la conscience et le fini de ses travaux, si nous le pouvons juger d’une assez belle force, dans son propre pou r ut exécuté par lui en 1770 et appartenant à M. Lecomte-Du Noüy, il u'est point une étoile de première grandeur. Au regard de Pasquier, même chanson. Cl r lui, c’est la production iutar l e, ivoires et émaux mèl is m Salon de peinture dès 1760, on lu. verra fournir à
l’t »n de 1771 une vingtaine d’objets divers, au nombre desquels
les figures du Roi, de Voltaire, de C.-N. Cochin, de la dauphine Marie- Antoinette, feront vis-à-vis avec une compi -iti i idéale représentant Angé-
patcrnel <■: ratitude. r II y a, écrit-il, un petit « Pasquier, peintre
en émail, squ’à présent plus de philosophie que « de talent...,